Voici la liste des associations ou assimilées dont je fais (ou faisais) partie.
Groupuscule dont les origines strasbourgeo-kléberoises remontent à 2000 environ, le KomiTê a attendu 2003 pour prendre vie sur le net et rendre publique son intention de renverser l'ordre mondial par des moyens aussi astucieux que la critique de films et la diffusion de recettes de cuisine. Le KomiTê a depuis longtemps dépassé ses origines pour attirer un cercle de partisans toujours plus enthousiastes et nombreux, dans le plus strict respect de sa longue tradition d'excellence et de rigueur. Les succès (pour le moment modestes) en terme de conquête mondiale sont annoncés sur la page officielle.
Debian c'est à la fois une distribution GNU/Linux (voire plus si affinités) et le groupe de volontaires qui la font. J'en fais partie en tant que développeur depuis janvier 2004, et quand j'en aurai le temps je serai enfin actif à la mesure de ce que je comptais être au début (si si, c'est promis). Quand je ne lorgne pas du côté des BSD pour favoriser la biodiversité, Debian GNU/Linux est évidemment mon système d'exploitation de choix.
Résistance À l'Agression Publicitaire est l'association française anti-publicitaire à laquelle je me suis empressé d'adhérer après lecture de No Logo (Naomi Klein). Depuis, je démarque sauvagement mes vêtements à l'aide d'un découseur de compétition, je poubellise les tas de prospectus laissés sans surveillance près des boîtes aux lettres de mon immeuble et je fantasme rêveusement sur l'opportunité de mettre les publicitaires au bûcher (alimenté par lesdits prospectus). Schizophrène comme pas deux, je m'interroge parallèlement sur les possibilités d'aller travailler chez l'un des plus gros diffuseurs de publicité de notre époque. Les bonnes années je suis à jour de cotisation.
L'Electronic Frontier Fondation est une association états-unienne de défense des libertés électroniques. J'y ai apporté ma contribution une année pour avoir des beaux t-shirts, et puis leur soutien financier (depuis retiré, ce n'est plus qu'un hébergement web) du projet Tor me les a rendus extrêmement sympatiques. Depuis, ils ne se privent pas pour me rappeler qu'ils ont besoin de mon argent...
Dans la mesure où je ne crois pas plus aux diverses divinités qu'au père Noël et aux petits lutins, j'ai ce que l'on peut appeler une vision « naturaliste » du monde (à savoir dépourvue d'éléments mystiques). Par définition, cela fait de moins un bright. Il s'agit moins d'une association que d'une bannière sous laquelle il peut être opportun de se ranger, pour faire nombre et indiquer que les athées existent.